Ă€ propos de Wonderflow

Le début
Découvrir son flow
Dans le ceux de la vague

Le début.

Je suis Valérie. Depuis petite, j’ai aimé danser, patiner, glisser. Le mouvement et la musique ont toujours fait partie de ma vie.

Après un peu de patinage artistique, de danse, de ski, de skateboard et beaucoup de roller skate, j’ai essayé le snowboard.

J’ai été profondément captivée par ce mouvement, par ce flow, entre ce que l’on appelle le backside et le frontside. C’est comme un rebond, une alternance, qui fait écho dans le corps mais aussi dans le mental. Tout s’enchaîne, porté par le rythme, presque comme une musique intérieure.

L’environnement d’outdoor, la montagne blanche et immaculée, le silence, l’espace, contribuent à cet état. Une sensation d’être en symbiose avec les éléments, pleinement présente, absorbée par ce que je fais.


 

Trouver son flow dans ce que l'aime.

Éduquée dans un environnement créatif, à la fois musical et visuel, faits de dessins, d’images et de vidéos, je suis très tôt immergée dans des univers où l’on imagine, où l’on cherche, où l’on construit.

J’ai la chance de faire mes premières expériences professionnelles auprès de personnes créatives qui m’initient à la recherche d’idées et à leur mise en œuvre. J’y découvre le plaisir de transformer une intuition en quelque chose de concret.

D’abord active dans la publicité et le marketing, je suis rapidement attirée par la mise en images, par les messages et par l’impact qu’ils peuvent produire. Voir une idée prendre forme, circuler et provoquer une réaction est terriblement gratifiant. Ces moments de création nourrissent naturellement des états de flow.

J’ai aussi l’opportunité de croiser ce travail avec ma passion pour les sports d’action. Réaliser des projets pour des entités sportives ou des marques que j’apprécie marque mes premières expériences de flow créatif et professionnel. Travailler avec des univers qui font sens pour moi rend l’engagement évident et crée une synergie naturelle entre les actions et les décisions.

Cela me porte vers l’événementiel, toujours en lien avec le sport ou avec des secteurs pour lesquels j’ai un intérêt réel. En travaillant dans des domaines que j’aime, je suis alignée et la qualité de ma contribution est saluée.

Ces moments de flow sont profondément grisants. En être consciente, permet de les reproduire.


 

Dans le creux de la vague.

Le flow n’est pas un état constant.
Pour l’atteindre, il faut aussi savoir être dans le creux de la vague.

Dans mon parcours, j’ai dû faire face à des ralentissements, à des moments plus difficiles, nécessaires pour remonter, ajuster et retrouver le flow. Ces phases font partie intégrante du mouvement.

Lorsque les choses ne sont plus fluides, on n’en est pas toujours conscients. Prendre du recul, laisser passer les émotions et apprendre à les comprendre demande une véritable gymnastique mentale. Plus on s’y entraîne, plus ces passages à vide peuvent devenir des expériences qui contribuent à l’équilibre et, à terme, au flow.

De mon côté, ce sont principalement des difficultés professionnelles qui m’ont affectée, avec des répercussions bien au-delà du cadre du travail
(un associé victime d’un infarctus lors d’un événement majeur, le décès d’un athlète en compétition, une structure qui s’effondre, des personnes mal intentionnées, des clients qui ne paient pas, des situations de trahison).

Ces moments sont éprouvants, mais ils forgent. Ils obligent à se repositionner, à tenir, et malgré tout à continuer.

Mariée à un surfeur australien, très easy going, je comprends profondément cette notion d’attendre la vague, de choisir la bonne, d’être dans le flow seulement quelques instants, puis de recommencer. Observer, ajuster, chercher à faire mieux.

Le flow se vit dans l’intensité, mais aussi dans l’attente. Et c’est souvent dans le creux que tout se prépare.


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